Dans la fidélité à Dieu et au Roi et la poursuite d'une action révélée en juillet 1830, nous invitons tous ceux qui le désirent à trouver ici un lieu d'expression et de réflexion.
Quis ut Deus
mardi 13 février 2007
« Le respect de la loi naturelle » remède au « relativisme éthique »
« Le vrai progrès » humain est celui « de la conscience morale », et sans celui-là, les autres progrès « ne sont pas de vrais progrès », affirme Benoît XVI pour qui en outre « le respect de la loi naturelle » constitue un remède au « relativisme éthique » dont la vie, la famille et la société sont victimes.Le pape a reçu en audience ce matin au Vatican les quelque 200 membres du congrès organisé par l’université pontificale du Latran, sur le thème de la loi naturelle (cf. Zenit du 8 février). Radio Vatican publiait aujourd’hui des extraits de l’intervention du pape qui ont été amplement repris dans les journaux télévisés du fait du débat italien sur le projet de loi sur les « Dico », un « droit sur les cohabitations ».« La loi naturelle, expliquait encore le pape, est en définitive le seul rempart valide contre l’arbitraire du pouvoir ou des tromperies de la manipulation idéologique. La première préoccupation de tous – et particulièrement pour qui a la responsabilité publique, est donc d’aider au progrès de la conscience morale. Tel est le progrès fondamental et sans ce progrès, tous les autres progrès ne sont pas de vrais progrès ».« Dans le monde contemporain, diagnostiquait le pape, on assiste à une dérive relativiste qui blesse dramatiquement la société et c’est souvent la vie humaine elle-même qui paie le manque de respect de la « loi morale naturelle », mais aussi la famille.Par ailleurs, le pape soulignait l’importance du dialogue entre science et foi, tout en se souvenant que « tout ce qui est scientifiquement faisable n’est pas toujours forcément éthiquement licite ».Benoît XVI soulignait la tentation d’oublier l’existence de Dieu, et de trahir la loi « écrite dans le cœur de l’homme » qui vient avant toute loi humaine, de tout savoir découvert par la science, et qui répond au premier et principe très général de « faire le bien et éviter le mal ».Au contraire, disait en substance le pape, le respect de la vie, le droit à la liberté, l’exigence de justice, et de solidarité, qui jaillissent de ce principe sont souvent violés par des pouvoirs ou des manipulations idéologiques, fruit d’une vision de l’homme et du monde qui n’a pas de fondement dans un code éthique mais tend à idolâtrer le progrès.Reconnaissant le progrès scientifique, le pape disait cependant : « Nous voyons tous les grands avantages de ce progrès, mais nous voyons toujours plus aussi les menaces d’une destruction du don de la nature par la force de notre action. Et il existe un autre danger, moins visible, mais non moins inquiétant : la méthode qui permet de connaître toujours plus les structures rationnelles de la matière nous rend toujours plus incapables de voir la source de cette rationalité, la Raison créatrice ».D’où, disait le pape Benoît XVI, « l’urgence » de réfléchir sur le thème de la loi naturelle, source de normes, qui précèdent toute loi humaine, et qui n’admettent pas de « dérogation ».« Tel est le principe du respect de la vie humaine, de sa conception à son terme naturel, disait le pape, car ce bien de la vie n’est pas une propriété de l’homme mais un don gratuit de Dieu ».« Tel est aussi le devoir de chercher la vérité, présupposé nécessaire de toute maturation authentique de la personne », ajoutait le pape.Puis il faisait remarquer que la liberté est « une autre instance du sujet », en « tenant compte du fait que la liberté humaine est toujours une liberté partagée avec les autres ».« Et comment ne pas mentionner, disait le pape, l’exigence de justice ? »Benoît XVI insistait également sur « l’attente de solidarité qui alimente en chacun – spécialement les défavorisés – l’espérance d’une aide de la part de qui a eu un sort meilleur ».Or un tel « devoir », faisait observer le pape est « loin » de la réalité actuelle. Benoît XVI dénonçait les conditionnements imposés par un « positivisme juridique » dominant, où en somme les « intérêts privés » sont « transformés en droits », alors que, au contraire, au fondement de « tout ordonnancement juridique intérieur ou international » se trouve justement la « lex naturalis ».Les « applications concrètes » de ces principes, le pape les voit dans les questions concernant le respect de la famille en tant que « communauté intime de vie et d’amour conjugal, donnée par le Créateur » et donc un « lien sacré » qui « ne dépend pas de la décision de l’homme », comme l’affirme Vatican II.« Aucune loi faite par les hommes, affirmait Benoît XVI, ne peut pour cela subvertir la norme écrite par le Créateur, sans que la société ne vienne à être dramatiquement blessée dans ce qui constitue son fondement. Oublier cela signifierait affaiblir la famille, pénaliser les enfants, et rendre précaire l’avenir de la société ».Mais, faisait observer le pape, dans la société contemporaine, on a préféré cantonner la référence à la loi naturelle au domaine de la spéculation philosophique plutôt que d’en voir les retombées dans la vie sociale. « A ce propos, précisait le pape, je ressens le devoir d’affirmer encore une fois que tout ce qui est faisable scientifiquement n’est pas également licite sur le plan éthique. Lorsque la technique réduit l’être humain à un objet d’expérience, elle finit par abandonner le sujet faible à la volonté du plus fort. Se confier aveuglément à la technique en tant que seule garante du progrès sans offrir en même temps un code éthique, qui plonge ses racines dans cette réalité, qui est étudiée et développée, équivaudrait à faire violence à la nature humaine avec des conséquences dévastatrices pour tous ».Mais, faisait observer le pape, la loi naturelle reste imparfaite, et comme elle a besoin d’approfondissements, les scientifiques ont dans ce domaine un rôle décisif : « Les scientifiques doivent aussi contribuer à aider à comprendre en profondeur notre responsabilité vis-à-vis de l’homme. Sur cette base, il est possible et il est nécessaire de développer un dialogue fécond entre croyants et non-croyants, entre théologiens, philosophes, juristes, scientifiques, qui peuvent fournir aussi aux législateurs un matériel précieux pour la vie personnelle et sociale ».
ROME, Lundi 12 février 2007 (ZENIT.org) –ZF07021201
CŒUR SACRE DE JESUS NOUS NOUS CONSACRONS A VOUS ET VOUS RECONNAISSONS COMME ROI ET CHEF DE NOTRE FOYER. BENISSEZ NOTRE FAMILLE, NOTRE MAISON, NOS ENTREPRISES. DONNEZ-NOUS D’ACCOMPLIR DE NOTRE MIEUX TOUS NOS DEVOIRS. METTEZ ENTRE NOUS LA PAIX ET LA CONFIANCE, CONSOLEZ-NOUS DANS NOS PEINES, ET FAITES QUE NOUS VOUS AIMIONS TOUJOURS DE PLUS EN PLUS.
"A force de murmurer le nom du Roi [...] enfin la Royauté renaîtra". Talleyrand
"La Croyance est un pont jeté sur l'abîme du doute" (Cf. Jean Claude Guillebaud)
"Péguy dit que la philosophie, c'est remonter à la source. Nous ne savons plus vraiment ce qu'est la philosophie. Or elle est quelque chose de très grand, puisqu'elle consiste à redécouvrir ce qu'il y a de plus profond en l'homme du point de vue de sa nature humaine. Cherchons donc de temps en temps des allusions philosophiques, pour aider à devenir plus intelligents, à aimer plus. Mettant la philosophie au service de la foi : il s'agira d'être intelligent pour Dieu et pour notre prochain. Pour le prochain, c’est relativement facile : garder le silence, être accueillant à son expression. Et être intelligent pour Dieu consistera surtout à faire un effort d'adoration, de prière". (R. P. Marie Dominique Philippe, o.p.)
"Un homme qui travaille à assurer sa dynastie, qui bâtit pour l'éternité est moins à craindre que des parvenus pressés de s'enrichir et de signaler leur passage par quelque action d'éclat" P. J. Proudhon
"Un parti politique … se présente comme un groupement organisé de personnes, unies par une philosophie ou une idéologie dont elles poursuivent la réalisation, avec comme finalité la conquête et l’exercice du pouvoir" … "en vue du bien commun" … Jean Gicquel, professeur de Droit constitutionnel
Cette agitation de ton esprit, la tentation qui t'assaille, sont comme des bandeaux sur les yeux de ton âme. Tu es dans le noir. Ne t'obstine pas à marcher seul ; seul, tu tomberas. Va trouver ton directeur spirituel - ton supérieur - et il te rappellera ces paroles de l'Archange Raphaël à Tobie : “Forti animo esto, in proximo est ut a Deo cureris” - “Prends courage, bientôt Dieu te guérira”. Sois obéissant : les écailles et les bandeaux de tes yeux tomberont, et Dieu te remplira de grâce et de paix. Saint José maria Escriva de Balaguer “Chemin, 715”
Ecce quam bonum et quam jucundum habitare fratres in unum …
Henri IV disait que “Bonne cuisine et bon vin, c’est le paradis sur terre”, ce que Blaise Pascal semblait excuser quand il disait qu’“Un roi sans divertissement est un homme plein de misères” sans doute parce que le bon roi avait aussi dit que : “Paris vaut bien une messe” … Où sont nos “dirigeants” prêts à affirmer le Magistère de l’Eglise ?
“Dans la contemplation et dans l’activité, dans la solitude et dans la fraternité, dans le service des pauvres et des humbles, dans l’accompagnement personnel et dans les modernes aréopages, soyez prêts à proclamer et témoigner que Dieu est Amour, que l’aimer est doux” (rappel du Saint-Père Benoît XVI dans la Basilique Vaticane le 2 février 2007, en la fête de la Présentation de Jésus au Temple).
“Deux choses sont infinies : l'univers et la stupidité humaine … ” était une part des hypothèses d’Albert Einstein
“La France s’ennuie” estimait Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine [1790]… était-ce parce que Sébastien Roch Nicolas dit de Chamfort [1741] pensait quant à lui que : “Sans le Gouvernement, on ne rirait plus en France” … Que diraient ils aujourd’hui ?
“Le royalisme tel que je le conçois n'est pas une position politique. C'est, au contraire, une attitude éthique, philosophique et religieuse. Le royalisme est une idée belle et noble qui satisfait ce que l'on a de meilleur en nous-mêmes : l'héroïsme, le sens du sacré et l'idéal.” Jean Raspail, Le Roi au-delà de la mer.
“Mieux vaut pour un prince parler français avec l’accent castillan qu’avec l’accent révolutionnaire”. Hervé Pinoteau
“On finira bien par restaurer la Monarchie un jour contre la dictature et contre l’anarchie” Eugène Ionesco
“Pour moi, l'histoire de France commence avec Clovis, choisi comme roi de France par la tribu des Francs, qui donnèrent leur nom à la France. Avant Clovis, nous avons la préhistoire gallo-romaine et gauloise. L'élément décisif pour moi, c'est que Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien. Mon pays est un pays chrétien et je commence à compter l'histoire de France à partir de l'accession d'un roi chrétien qui porte le nom des Francs.” Charles De Gaulle, biographie par David Schoenbrun, "Les trois vies de Charles De Gaulle", (traduction de Guy Le Clec'h), Julliard,1965
“Quand le principe reste, le prince n’est jamais définitivement détrôné”. Cardinal Pie
“Tout parti qui s’abstient, abdique ! ” Lamartine
“Vous aurez peut-être un jour à subir les Orléans ! Mais je conjure mes fidèles de se tenir à l’écart et de ne rien faire pour les soutenir”. Henri V Comte de Chambord
Sélection livres, musique, films...
DIEU EST DANS L'ISOLOIR de Mathieu Grimpret, Presses de la Renaissance 2007, 267 p.
LE VRAI VISAGE DE L'ISLAM de M. Alcader, Ed. Kyrollos 2006, 327 p.
L’ENGAGEMENT DES CHRETIENS EN POLITIQUE – Doctrine, enjeux, stratégie, Thierry Boutet, Editions Privat, mars 2007, 220 pages, 15 €
UNE CHARTE POUR L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE DANS LE DIOCÈSE D'AVIGNON (éd. Parole et Silence)
VIVRE AVEC L'ISLAM ? de Annie Laurent, Saint Paul/Téqui 1996
■ LOUIS XVI, de Jean-Christian Petitfils, Perrin 2005, 1114 p.
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