jeudi 1 mars 2007

Le Conseil central des ex-musulmans

En Allemagne, près de 40 anciens musulmans ont créé le Conseil central des ex-musulmans.
Ils ont rendu public aujourd'hui leur renoncement à l'islam en l’accompagnant de photos.
“Ca va faire du bruit”, déclare Mina Ahadi, d’origine iranienne. Cette militante des droits de l’homme, membre fondateur (avec dix autres personnes) de l’association, a déjà à plusieurs reprises critiqué sévèrement l’islam. Il y a 7 ans, elle a créé le comité contre les lapidations. En 2006, elle a organisé une campagne contre les crimes d’honneur. “La dénomination de l’association est provocatrice”, concède-t-elle. Il existe en effet, parmi les grandes institutions islamiques en Allemagne, un Conseil central des musulmans … L'organisation revendique haut et fort le droit de quitter ouvertement le giron de l'islam. La communauté musulmane d'Allemagne n'échappe pas, en effet, à la pression laïque qui règne en Europe et nombreux sont ses membres qui quittent la religion. Mais ils le font discrètement car le choix n'est pas sans danger : l'islam prévoit tout simplement la mort pour les apostats. [Les organisations musulmanes d'Allemagne, notamment celles de la communauté d'origine turque, sont jusqu'à présent demeurées d'une grande discrétion devant cette initiative]. (de Michel Janva in Le Salon Beige – d’après article Georges Marion, in Le Nouvel Observateur)
Commentaires
Ce n’est pas facile de sortir de l'islam. Je sais de quoi je parle, je m'étais converti. Et quand on est là dedans, c'est vraiment très bien ficelé. [Ndlr La Gazette : sans doute convient-il ici de rappeler sens littéral d’islam (tiré du verbe aslama “être soumis”) signifiant donc “soumission” ; le terme musulman ayant la même racine … alors que la salutation “salam alékoum ” venant de “es salam” signifie “la paix soit avec toi” … la racine s-l-m en arabe tout comme sh-l-m en hébreu indiquant la paix, la santé, le salut] … Ce sont mes connaissances en psychologie, dit Yann l’auteur du commentaire, qui m'ont permis de comprendre que beaucoup de hadiths de Mahomet étaient simplement du ressort de la psychiatrie … Tout n'est pas à jeter dans l'islam, mais quand on a jeté ce qui est à jeter, on se retrouve avec le christianisme. [Ndlr de La Gazette : ou plutôt le judéo-christianisme, puisque l’islam est essentiellement issu d’un schisme des “ébionites”] …
On m'aurait baptisé, j'aurais gagné du temps, mais bon, c'est bien de laisser les gamins choisir, à condition de leur donner les outils pour réfléchir
Les musulmans ne connaissent rien du tout à l'islam la plupart du temps et l'église par "compromis" ne met jamais en avant les très nombreuses conversions au christianisme … En fait l'islam aurait disparu de longue date sans les menaces de mort pour "apostasie". Rédigé par Yann 01/03/07 – 08 :12 :05
Que faisons-nous (pour qui allons-nous voter, par exemple ... surtout si l'on pense que la France - qui est loin d'être demeurée Fille aînée de l'Eglise et qui ne comprend pas que c'est en rétablissant son Roi : Louis Duc d'Anjou, Héritier légitime des Bourbon, sur le Trône de France, qu'elle peut se sauver - Cette présidence de la république française ne vaut pas mieux que certains parlementaires belges – ou d’autres pays - et elle va prendre en main l'Europe, pour peu de temps certes, mais enfin ...Toutes les grandes figures de nos deux Pays, aujourd'hui disparues, doivent se retourner dans leurs tombes) Mais que représente le Magistère de l'Eglise pour beaucoup ? Que représente Dieu Lui-même : Père, Fils et Esprit Saint ?
Pourquoi imposer ses vues quand, si l'on en croit les propos de Si Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris, président du Conseil français du Culte musulman, qui nous éclaire en contribuant à préciser le débat quand il donne de l’islam une définition autorisée : "L’islam, [dit-il] est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation […] Ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l’islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble
identitaire”. Le mot important est identitaire. Ainsi l’islam n’est-il pas “seulement une religion”. Il est même autre chose qu’une religion stricto sensu : “une communauté, une loi, une civilisation”...
Nous pensions la religion reléguée au domaine privé. J'allais dire : "grâce aux musulmans, elle resurgit avec force... Aujourd'hui, elle est au cœur du débat social, culturel et politique".
Alors Messeigneurs, Messieurs et Mesdames les politiques, et vous Princes de l'Eglise, manifestez vous également ... la Chrétienté vous suivra si vous êtes avec Celui qui est la Voie, la Vérité, la Vie !

LA PREMIERE CARTE GEOMETRIQUE DU ROYAUME DE FRANCE


C'est à l'initiative de Louis XV, impressionné par le travail cartographique réalisé en Flandre, qu'est levée en 1760 la première carte géométrique du Royaume de France.
César François Cassini de Thury dit Cassini III, fils de Jacques, est chargé de réaliser ce travail à l'échelle "d'une ligne pour cent toises", soit 1/86400e. La carte s'appuyant sur le réseau géodésique que viennent d'établir (de 1683 à 1744) Jean-Dominique Cassini et son fils Jacques (père de Cassini de Thury). Jacques Dominique Cassini, fils de César François Cassini de Thury finira en 1789 les levées. Il aura fallu 30 ans pour effectuer ce travail gigantesque.La publication, on le devine, sera retardée par les événements de la Révolution pour n'être achevée qu'en 1815.
Quatre générations de Cassini se seront consacrées à la réalisation de la carte qui mérite de porter aujourd'hui le nom de cette famille. Cette carte servira de référence aux cartographies des principales nations européennes pendant la première moitié du XIXe siècle. Il existe une liste de 181 feuilles par ordre numérique, avec les dates de levées et la date probable de publication, dans la documentation conservée à la Cartothèque de l'I.G.N. [La liste des planches avec la date de levée et de publication]


Le Bethléem de la Vendée

Le 28 février 1794, aux Lucs sur Boulogne [commune française au cœur de la vallée naturelle de la Boulogne dont il est fait mention au 11ème siècle, située dans l’actuel département de la Vendée en Pays de la Loire, célèbre pour le massacre de sa population, perpétré par les colonnes infernales troupes républicaines du général Turreau au cours des guerres de Vendée] : qui firent 563 morts brûlés vifs dans l'église en haine de la religion catholique et de leur attachement au Roi dont 110 enfants âgés de moins de 7 ans.
On pourra se rendre à La Chapelle du Petit-Luc, édifiée en 1867 sur les lieux mêmes de la tuerie, qui abrite les tables mémoriales des victimes, ainsi qu’au Mémorial du massacre par les Colonnes Infernales républicaines, à l’architecture contemporaine sobre et linéaire, fut inauguré en 1993 par Alexandre Soljenitsyne et l’on pourra se recueillir également au Mémorial de l'abbé Barbedette, le curé des lieux, qui recensa les noms de toutes ces victimes innocentes.
Leurs noms. http://tourisme.vendee.fr/360/default.htm?35 *

"Seigneur Jésus, qui avez couronné de l’auréole des martyrs les petits enfants de Bethléem immolés à votre place par Hérode, daignez nous accorder la Glorification des petits enfants des Lucs, victimes de l’impiété révolutionnaire. N’est-ce pas en haine de Votre Nom qu’ils furent eux aussi massacrés, nouveaux SAINTS INNOCENTS de cette paroisse justement surnommée le BETHLEEM DE LA VENDEE ? Notre-Dame du Petit-Luc, Reine des Martyrs, priez pour nous !".
Michel Janva (merci à PP) in http://lesalonbeige.com
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Quicktime est nécessaire à la visualisation du panoramique

mardi 27 février 2007

UN ANNIVERSAIRE A MOURIR DE RIRE

L'année qui s'achève doucement a fêté un anniversaire républicain quasiment passé inaperçu.

A côté de celui de Mozart célébré avec tambours et trompettes, pardon avec violons et percussions, celui de Rouget de l'Isle fait pâle figure, pourtant fêté dignement par...La Poste, le hérault des légendes républicaines. Un timbre, que j'ai sous les yeux, fut bien-sûr édité qui représentait Rouget dans sa célèbre attitude peinte par Pils, chantant La Marseillaise.
Comme les occasions de rire se font rares, d'un quinquennat à l'autre, on ne se prive pas : on s'esclaffe ! Le comique de l'affaire est la chose suivante : l'auteur de La Marseillaise n'était pas républicain. Mieux, il était royaliste. Vous avez bien lu...Cela explique peut-être le relatif silence fait autour du personnage. Remercions La Poste tout de même qui, par cette tranche de rire généreusement offerte nous fait un peu oublier le prix sans cesse croissant du timbre postal...
Le Paris de ce 3 septembre 1784 est en liesse: Louis XVI offre à la France les comptoirs du Sénégal et des Antilles. Et dans les salons où l'on parle culture, on se presse pour écouter un jeune officier de Sa Majesté déclamer sa pièce de théâtre Bayard dans Brescia à la gloire de Louis XVI : Rouget de l'Isle, dramaturge et compositeur.
Mais lorsque la Bastille, le symbole de la Tyrannie, tombera par traîtrise le 14 juillet 1789, les sans-culottes vont rapidement être agacé d'entendre ce ci-devant officier célébrer le Tyran... On se débrouillera vite pour le jeter dans un cul de basse fosse, puis on l'en retirera. Et on lui dit que s'il tient à sa gorge pour continuer à parler et chanter, il est nécessaire qu'il change de registre.
Un théorème ou une découverte de physique est difficilement utilisable comme support de propagande, par contre un air de musique l'est. On peut guillotiner les hommes de science qui ne servent à rien aux yeux d'un âne sans-culotte. (Au procès de Lavoisier, l'accusateur-public a lancé : " La République n'a pas besoin de savant !".) Mais les musiciens on les utilise...
Si Rouget ne se livra pas corps et âme à la Révolution, néanmoins son premier souci semblait être de mourir dans son lit et cela pourrait aider à comprendre certaines compromissions...
Le 16 septembre 1791, Louis XVI, déchiré, au nom de l'Assemblée, déclare la guerre au Roi de Bohème. Aussitôt on sollicite le compositeur officiel, lequel s'empresse de composer Le Chant de Guerre de l'Armée du Rhin. Le titre deviendra La Marseillaise car il fut beuglé par toute la lie des bagnes de Toulon et Marseille sous les armes.
Il avait noué toute une correspondance secrète avec un ami royaliste, Frédéric de Dietrich maire de Strasbourg. Hélas, cela finit par se savoir. Le 22 janvier 1793, alors qu'on vient d'assassiner le Roi de France, on s'empresse de trancher le cou du Maire de Strasbourg "coupable d'avoir eu des sympathies pour le Tyran". Et c'est cette sentence de condamnation que l'on s'amuse à répéter à Rouget de l'Isle... qui comprend là encore le message. Très vite, Robespierre aura son Hymne à la Déesse Raison...
Claude-Joseph Rouget de l'Isle mourra bien dans son lit en 1836 après avoir successivement travaillé pour le Roi, pour la Gueuse et pour Napoléon. Sur la fin de ses jours, il avouera "J'ai servi la République, mais j'ai toujours honni les républicains." Celui dont la Révolution ne veut retenir que la légende républicaine, aura composé cinq oeuvres monarchistes :
- Adélaïde de Monville (Roman)
- Bayard dans Brescia (Théâtre)
- Henri de Navarre (Théâtre)
- Dieu conserve le Roy ! (Ode)
- Ode à l'Empereur de Russie
Auteur : bruno7rochet . Afficher cette entrée Ajouter et commenter cette entrée dans votre blog

Le fantôme de l’Ile d’Yeu.

Chômage, délocalisations et fermetures d’usines, mondialisation de l’économie, violences à l’école, insécurité dans les cités, délinquance des mineurs et démission des parents, immigration clandestine, fuite des élites, défense militaire, transfert de la souveraineté nationale. On ne parle plus que de cela dans les dîners électoraux. Un étrange consensus des élus et de la masse émerge de la crise. Chacun a ces trois mots en tête comme la clé d’une véritable révolution. Tout le monde y pense avec insistance et voudrait les entendre prononcer par le plus courageux des candidats. Mais une autocensure gênée plombe la parole du peuple comme de ses représentants, tant leur évocation raturerait soixante
années de politique française : “travail, famille, patrie”.

C’est, sans conteste, Ségolène Royal qui fait entendre les accents pétainistes les plus symboliques.


Jugeons-en :


« J’entends ces appels. Je ferai tout pour en être à la hauteur. Je mesure l’honneur qui m’est fait. Je n’en tire aucune gloire personnelle. Seule, je ne peux rien ... Avec simplicité. Avec gravité aussi ... Oui, j'accepte d'assumer cette mission de conquête pour la France et les épreuves qui vont avec, dont je veux protéger ma famille ... Accomplir le changement profond espéré, incarner la nation, telle est la tâche qui nous attend » (Discours de lancement de campagne, Vitrolles, 29/09/2006)


A comparer avec :


« Français ! A l'appel de M. le président de la République , j'assume à partir d'aujourd'hui la direction du gouvernement de la France ... Sûr de la confiance du peuple tout entier, je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur ... Que tous les Français se groupent autour du gouvernement que je préside pendant ces dures épreuves et fassent taire leur angoisse pour n'écouter que leur foi dans le destin de la patrie » (Message radiodiffusé du 17/06/1940)
Ou encore :


« C’est parce que nous avons le courage de regarder la réalité en face que je crois, moi, la gauche plus capable que la droite d’assurer la sécurité des biens et des personnes tout en offrant aux jeunes qui dérapent autre chose que la prison pour les recadrer. C’est l’ordre juste et la sécurité durable » (Discours de lancement de campagne, Vitrolles, 29/09/2006)
Avec :
« Article premier. La liberté et la dignité de la personne humaine sont des valeurs suprêmes et des biens intangibles. Leur sauvegarde exige de l'État l'ordre et la justice, et des citoyens la discipline » (projet de constitution du Mal Pétain, 1943)


Ce rapprochement permet de rappeler incidemment que Pétain fut, dans l’intimité, un esprit laïc plutôt de gauche (tout comme Chirac, exactement à l’inverse de Mitterrand qui fut mystique et … “pétainiste” !).


Saint Thomas eut-il quelque chose à ajouter ? Dans la société antique et médiévale, on distinguait entre les communautés naturelles, héritées à la naissance – la famille d’un côté, et de l’autre la cité ou le royaume – et toutes sortes de collectivités conventionnelles – professionnelles, culturelles, militaires ou autres – fondées par la liberté humaine. Famille et travail étaient confondus en une même sphère économique (oïkos = maison), instance intermédiaire entre l’individu et le pouvoir politique.


Thomas d’Aquin serait surpris d’entendre le bruit fait aujourd’hui autour du travail, ponctué d’un silence total sur la famille, lui pour qui le succès du premier dépend étroitement de l’épanouissement de la seconde. La vie domestique est tout autant le berceau où s’acquiert les valeurs adultes, que la raison suffisante pour s’acharner à gagner sa vie correctement. Il serait très étonné de voir combien nous nous efforçons de palier les maux engendrés par le délitement programmé du droit conjugal, avec des artifices comme transformer nos écoles en orphelinats de jour, abritant l’enfant toute l’année de 7h à 19h, dès l’âge de deux ans. Ou confier aux maîtres, voire aux militaires, la responsabilité de l’éducation humaine des jeunes, naturellement dévolue aux parents. Ainsi, l’enseignement de la morale, honni dans un passé encore récent, n’est jamais aussi présent sur les bancs de l’école : vie en société, sexualité, violence et respect, tabac, etc. Ou encore interdire le regroupement familial aux immigrés présents sur notre sol, quand on sait combien le sens de la famille est la valeur structurante de tant de peuples pauvres. Ou bien rendre les mineurs pénalement responsables, puisque la collectivité se montre finalement impuissante à les éduquer. Ou enfin, autoriser l’adoption par des homosexuels, au mépris insultant de couples normaux en souffrance, à qui on exige de longues années d’épreuves et de tests avant de dénier leur confier un enfant abandonné. Toutes ces jambes de bois continueront de porter leur stérilité dans le désarroi. Solidarité, respect d’autrui, sens du partage, sont au cœur de l’ordre familial naturel ; seule cette communauté du sang pourra en enrichir la société. Il est vrai que la plupart de nos dirigeants entretiennent personnellement une vie sexuelle pour le moins élastique et reconnaître cette priorité serait pour eux une auto accusation insupportable. Voilà pourquoi tous se taisent et feignent de croire à leurs subterfuges. Autre incompréhension : la soudaine vogue de la laïcité. Saint Thomas fut certainement le premier théoricien de la séparation des pouvoirs religieux et civil. Mais l’idée de vider les affaires temporelles de la présence du divin lui serait insupportable. Dieu n’est pas une option libre. Il peut s’avérer, au gré des circonstances, imprudent de privilégier telle ou telle religion dans une société pluraliste, mais la reconnaissance unanime d’une dette envers la Transcendance précède toute expression de foi particulière. L’existence de Dieu et Sa paternité sur toutes choses sont une certitude rationnelle universelle et non pas le privilège de telle ou telle révélation privée. Autant un agnosticisme conscient de son ignorance et de ses doutes mérite respect, autant l’athéisme militant est, avec ses pompes, un déni de vérité fauteur de désordre social grave. Loin de représenter l’expression d’une neutralité scrupuleuse, il est le fer de lance de l’anti-religion. Une sorte de cléricalisme noir. En appeler à la Providence dans la Constitution et dans les actes politiques n’est pas verser dans une quelconque théocratie, mais pratiquer une laïcité positive, valorisant la dignité spirituelle de la nature humaine. Evoquer Dieu dans les décisions d’Etat, c’est tenter de placer l’exigence au-delà des intérêts partisans et des combinaisons machiavéliques ; c’est essayer de poursuivre le bien commun dans la concorde, au confluent des oppositions légitimes. Mais hélas, les candidats catholiques avoués eux-mêmes, ont décidé de laisser leurs convictions sous le boisseau


Au fond, notre devise serait plutôt : « Dieu, famille, patrie ». Sans doute les temps ne sont-ils pas encore mûrs. Peut-être s’en éloignent-ils avec constance. Pourtant, sous l’eau du miroir, ces valeurs resplendissent dans toutes les détresses que nos civilisations cultivent avec secret. Admettons donc que dans la situation actuelle, “travail, école, nation” soit le triptyque le plus symbolique des discours actuels et constitue tout de même un progrès. Mais quels que soient les résultats des prochaines élections, il y a tout lieu de penser que l’ombre du Maréchal et de sa Révolution nationale hanteront les ors de l’Elysée.