jeudi 1 mars 2007

À l'exemple de l'Institut Civitas dont il est une des composantes, France Jeunesse Civitas propose à ses membres une structure militante pour réagir à la décadence actuelle de notre société et pour promouvoir dans le domaine politique et social les racines chrétiennes de notre Patrie.Pour cela, France Jeunesse Civitas mène des actions organisées locales ou nationales, s'opposer à toutes les menées subversives qui défont la France, promouvoir la constitution d'îlots de chrétienté, bases de la reconquête, participer à toutes les initiatives de reconstruction d'une France chrétienne ; assure la formation de ses cadres et militants par l'apprentissage de l'analyse politique pour déchiffrer l'actualité politique et sociale, l'analyse de la situation environnante et de cas concrets, préalable indispensable aux actions à engager, et de l'étude de la doctrine sociale de l'Eglise, condition d'une vision juste des buts à atteindre.France Jeunesse Civitas s'adresse en priorité aux jeunes gens et jeunes filles engagés récemment dans la vie professionnelle ou étudiante.
France Jeunesse Civitas20 place de la Chapelle75018 Paris (XVIIIe)Tel./fax : 01 46 07 26 85Courriel : Site web : www.civitas-institut.com
Billet publié par Daniel à 12:49 sur http://pelerin47.blogspot.com/

Partout il importe de rapporter la véracité

L’historiquement correct, c’est le politiquement correct appliqué à l’histoire : ce n’est pas une lecture scientifique du passé, une tentative de le restituer tel qu’il a été, c’est une interprétation idéologique et politique du monde d’hier, visant à lui faire dire quelque chose pour les hommes d’aujourd’hui, avec les mots et les concepts d’aujourd’hui.
L'historiquement correct ne cherche pas à comprendre le passé pour éclairer le présent : il part du présent pour juger le passé. Dans cet état d\'esprit, l\'histoire devient un écran où se projettent toutes les passions contemporaines.

La véridicité ne doit pas être flouée !

A l’école, à la télévision ou au café du Commerce, l’historiquement correct règne en maître, proposant une histoire tronquée, falsifiée, manipulée. Et c’est ainsi que l’on voit tous les jours traquer l’obscurantisme, l’impérialisme, le colonialisme, le racisme, l’antisémitisme, le fascisme ou le sexisme à travers les siècles, même si ces mots n’ont pas de sens hors d’un contexte précis : l’historiquement correct s’en moque, car son but n’est pas la connaissance mais la propagande. L’historiquement correct pratique l’anachronisme (les événements d\'hier sont évalués selon les critères de notre époque) et porte des jugements manichéens, le Bien et le Mal étant définis selon les valeurs qui ont cours aujourd’hui.Du Moyen Age à la guerre d’Algérie, ce livre étudie dix-huit points chauds de l’histoire française et européenne, plusieurs d’entre eux concernant directement l’histoire du catholicisme : les croisades, les cathares et l’Inquisition médiévale, l’Espagne des Rois Catholiques, les guerres de Religion, l’Ancien Régime, les Lumières et la tolérance, la Révolution et la Terreur, les catholiques sociaux au XIXe siècle, l’abolition de l’esclavage, la colonisation, l’antisémitisme et l’anticléricalisme des années 1900, l’affaire Pie XII. Exposant les événements en les replaçant dans leur contexte, cet ouvrage rappelle des faits oubliés ou dissimulés, qui bousculent les schémas préétablis et les jugements préconçus.

Recherche valeurs désespérément

Tous les Français, naguère, étaient élevés selon des valeurs identiques. Il existait une France de gauche et une France de droite, une France laïque et une France chrétienne, mais la morale de l’instituteur ressemblait à celle du curé. Cette morale n’était pas forcément observée, mais elle définissait les normes du bien et du mal.
A partir des années 1970, ces normes ont volé en éclats. Sous l’effet d’une double révolution – celle de la société et celle des idées – chacun a pris l’habitude de définir ses propres critères de comportement. Le résultat, aujourd’hui, c’est que les règles collectives s’effacent, ouvrant la porte à une société éclatée, où le seul guide est l’intérêt personnel. Une tendance encouragée par le moralement correct qui donne le ton de l’époque. Cette mentalité, entièrement fondée sur l’exaltation de l’individu, prêche le principe de plaisir, le droit à la différence, le devoir de tolérance, la transgression des traditions, la relativité des conventions. Mais peut-on vivre sans valeurs partagées ? Pour sortir de la crise qui se manifeste sur tous les plans – des banlieues à l’école, de l’Etat à la famille, du travail à la culture – il faudra bien réinventer des codes communs. Et sans doute renouer avec la morale élémentaire qui a longtemps garanti la stabilité du lien social. Cela est vrai pour les enfants, mais d’abord pour leurs parents.

Le christianisme ne doit pas être réduit à un ensemble de valeurs partagées par tous

Le christianisme ne doit pas être réduit à un ensemble de valeurs partagées
par tous, a rappelé le cardinal Giacomo Biffi lors de sa prédication de la retraite au Vatican consacrée à une réflexion sur le grand penseur russe Vladimir Soloviev. Le cardinal Biffi a cité «l’avertissement prophétique» de Soloviev :
le christianisme ne peut pas être réduit à un ensemble de valeurs.
Ce qui fait en effet le chrétien, c’est la rencontre personnelle avec le Christ.
Dans Les Trois Entretiens, Soloviev présentait l’antéchrist comme pacifiste, écologiste et œcuménique. Ce récit contient pour nous un avertissement :
aujourd’hui, nous courons en effet le risque d’avoir un christianisme qui met Jésus, sa Croix et sa Résurrection, entre parenthèses.
Il existe des valeurs absolues comme le bien, le vrai, le beau. Qui les perçoit et les aime, aime aussi le Christ, même s’il ne le sait pas, parce que Lui est la Vérité, la Beauté, la Justice. Et puis il y a les valeurs relatives comme la solidarité, l’amour de la paix, et le respect de la nature. Si on les absolutise, en les déracinant ou même en les opposant à l’annonce du fait du salut, alors, ces valeurs deviennent des instigations à l’idolâtrie, et des obstacles sur le chemin du salut. Certes, faisait-il observer, si l’on se limitait à parler de valeurs partagées, nous serions bien plus acceptables dans les émissions télévisées et dans les salons. Mais ce serait renoncer à Jésus, à la réalité bouleversante de la résurrection. Si donc pour s’ouvrir au monde, et pour dialoguer avec tous, le chrétien mitige le fait salvifique, il empêche la connexion personnelle avec le Christ, et il se retrouve du côté de l’antéchrist.

Le plus grand collège-lycée musulman ouvrira à Décines

Le Conseil supérieur de l'éducation a autorisé l'ouverture du groupe scolaire musulman Al-Kindi situé à Décines dans la banlieue de Lyon. Dans un communiqué, le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien indique qu'il "prend acte" de cette décision. Dans le cas où Al-Kindi ouvrirait en cours d'année, M. De Robien a souhaité que les futurs élèves "bénéficient des meilleures conditions de poursuite d'études [et] rappelle que le nouvel établissement sera soumis, comme tout établissement privé hors contrat, au contrôle de l'Etat dans les conditions prévues par le code de l'éducation". de Michel Janva, in Le Salon Beige
Commentaire
Lille a le triste privilège d'avoir ouvert le premier lycée musulman de France (Averroès); voilà maintenant celui de Décines … Mais le plus surprenant encore, c'est qu'il n'y en ait que deux. Vu l'importance de la communauté musulmane de Lille (plusieurs centaines de milliers) et de celle de la banlieue lyonnaise, on pourrait croire que finalement l'islam ne perce pas. Grave erreur pourtant, car les mosquées lilloises sont en nombre impressionnant, souvent insoupçonné, car elles demeurent discrètes, nichées dans des ruelles ou des appartements qui ne l'indiquent pas. Cette nouvelle conquête de l'islam est en fait un signe qui devrait inquiéter : l'islamisation se sent aujourd'hui suffisamment forte pour s'imposer au grand jour. Ca ne va donc être que le début. Rédigé par Olivier le 28/02/07 à 19 :23 :00
complément :
Après le Collège Réussite qui, en région parisienne, commence sa troisième année scolaire sur l’initiative de Cheikh Dahou Meskine, Secrétaire général du Conseil des Imams de France, le lycée Averroès est le second établissement secondaire privé en France sous la direction de leaders de la communauté musulmane. Le lycée Averroès espère obtenir le statut d’une ' école sous contrat d’association avec l’Etat ' après les cinq années réglementaires de fonctionnement. Un statut instauré il y a 40 ans par la loi Debré qui offre de nombreux avantages dont la prise en charge de la rémunération des enseignants. Ce qui permet une baisse conséquente du droit d'inscription des élèves et attire la candidature d'enseignants confirmés. De plus, les établissements privés ne sont pas soumis à la 'carte scolaire'. Ils peuvent donc recruter ou refuser tout élève en fonction de son profil en rapport au projet éducatif de l'école. Les directeurs des écoles privées procèdent eux-mêmes au recrutement de leurs enseignants selon les critères de qualification identiques aux enseignants de l’école publique. Pour l’heure, la Medersa Taalim-oul-Islam est la seule école musulmane en France qui bénéficie d’un contrat d’association avec l’Etat … Par ailleurs l'Institut musulman Avicenne des Sciences Humaines dont la formation des imams est le but principal, veut également enseigner la langue Arabe, (une suite logique puisque celle-ci est considérée comme une langue sacrée par les musulmans), ainsi que différents aspects des cultures arabes. C’est un établissement installé à l'arrière de l'Ecole Supérieure de Journalisme à Lille, dans des locaux d'une superficie de 600 m².